Premier contacte
– Je peux constater que tu n'as rien de grave. Seulement quelques bleus superficiels, dit la jeune infirmière aux cheveux rose. Je te donne ton congé.
– Combien de temps suis-je resté inconsciente ? Que m'est-il arrivé ?
– Même pas une journée. Il ne sait rien passer de grave, tu as seulement tombé d'un arbre, ça arrive assez souvent.
– Où est Doumy ? Je veux la voir.
– Elle s'est endormit. Elle a resté éveillé tout le temps que tu étais dans les vapes.
– ... Et ou sommes nous exactement ?
– Tu ne sais pas où tu te trouves ? C'est assez irrégulier. Tu es dans le village de Konoha.
– Ko..no..ha.. ?
Ce nom me rappelait des souvenirs. Je connaissais ce village. C'était celui de Naruto, un manga que je lisais avec Doumy, dans notre monde. Je savais où je me trouvais, qui était cette infirmière. Les personnes masquées étaient des Anbus. Les shinobis du village pensaient sûrement que nous étions une sorte de menace pour le village.
Je restai pétrifier durant une bonne minute avant de reprendre la parole.
– Nous sommes atterrit à Konoha, chuchotais-je à moi même.
– Pardon ? Tu as dit quelque chose ?
– Non, ce n'est rien. Je suis encore sous le choc, je crois.
– Comme je le disais tout à l'heure, je t'autorise à sortir. Reviens me voir demain pour repasser des tests de routine.
Puis, Sakura sortit, me laissant seule avec Doumy qui dormait à mon chevet.
– Doumy, tu es endormie?
– Non, qu'y a-t-il ?
– Te rends tu contes que nous sommes dans le monde de Naruto.
– Ouais, je le sais depuis un moment, depuis que tu es tombée de l'arbre en fait. Yamato et Hanoko t'ont amené ici et j'ai demandé de rester avec toi. Je leur ai mentit. J'ai dit que nous étions en train de nous balader. Ils ont tous cru ce que je leur ai dit. De vrai poisson !
Par la suite, nous sortîmes de l'hôpital, toute enjouée de visiter le village que nous connaissions uniquement qu'en livre. Le village était coloré. De petits magasins accueillaient les gens qui, eux, allaient et venaient d'un bord à l'autre des petites rues. Chacun des habitants du pays du Feu avaient le sourire et riaient de bon c½ur. Il faisait bon d'y vivre, c'était paisible. Nous marchâmes dans les petites rues et les gens nous regardaient d'un drôle d'½il. Des murmures se faisaient entendre derrière nous.
– Kary... je penses que nous ne sommes pas les bienvenues, t'as vue de la manière que les autres nous regarde ?
– Ouais, j'ai la même impression que toi, mais nous devons nous s'y faire, je ne crois pas qu'on va retourner à la maison bientôt.
– Merci de me décourager chouette...
– J'suis désolé mais il faut accepter ce qui nous arrive. Ça fait pas mon bonheur d'être ici mais faut faire avec. La vie ici pour nous, je ne sais pas comment on va la vivre, mais je sais que ça ne sera pas facile.
Une fois le village traversé sous le regard vexant des villageois, nous arrivâmes près d'une petite rivière. Là, il y avait un banc. Nous décidâmes de nous y installer. La brise était fraîche, le soleil était chaud. L'eau était colorée d'un merveilleux orangé de coucher de soleil. Eh oui ! C'était déjà le soir et nous avions aucun endroit ou dormir.
– Sais-tu ou nous allons dormir cette nuit Kary ?
– Non, mais on peut ce fabriquer quelque chose avec ce qu'on à. Dans ce cas, nous avons rien. On peut toujours dormir à la belle étoile, comme si on ferait du camping mais sans tente, ça te dit ?
– Ouais.. si c'est le seul moyen qu'on à..
Et nous partîmes à la recherche d'un endroit sécuritaire pour passer la nuit. Une fois la place trouvée, nous nous étendîmes.
– Bonne nuit Doumy.
– Bonne nuit Kary.
Puis, le sommeil venait à nous. La brise devenait de plus en plus forte. Il faisait très froid. Soudain, je sentis quelque chose de glacer sur ma joue. J'ouvris un ½il, puis l'autre. Il faisait encore nuit et il commençais a pleuvoir. Je réveillai Doumy. Une fois réveillée, nous nous dirigeâmes vers le village pour nous abriter de la pluie qui devenait de plus en plus forte. Des éclaires éclairaient le ciel et des tonnerres résonnèrent dans le silence de la nuit. Nous nous arrêtâmes au premier magasin qui se trouvait à notre gauche, là où il y avait un petit toit pour que nous puissions nous abriter de la pluie. Le bruit sourd du tonnerre retentit.
– AHHHHHHHH !!
– Quoi ? Qu'y a-t-il Kary ? Tu t'es fait mal ?
– N...on, tout va bien. J'ai juste une peur bleue des orages, bégayais-je entre deux sanglots de peur.
– Aller, viens la, n'ai pas peur.
Doumy me prit dans ces bras, comme un jeune enfant ayant éclaté en sanglot. Il faisait froid. Très froid. Nos vêtements étaient tous mouillés, nous grelottions. Pour la deuxième fois durant la nuit, nous nous endormions, dans le froid glacial de la nuit sous une plus torrentielle.
- Hey, Izumo ! Viens par ici!
- Qu'y a-t-il Kotetsu? Tu as trouvé quelque chose, ce qui est inhabituel dans ces temps pareils?
-Ouais, regarde là, sur le porche de ce magasin. Sais-tu qui c'est? Moi je le les ais jamais vu au village et tu as remarqué de la façon dont elles sont habillées?
- Ouais, c'est un peu étrange, mais bon, elles n'ont pas le droit de traîner par ici, c'est interdit par les règlements du village. Nous devons les réveillées.
Je sentis quelque chose de chaud se poser sur mon épaule, c'était agréable.
- Les filles, vous n'avez pas le droit de traîner par ici, vous devez rentrer.
La personne qui avait dit cette simple phrase me fit sursauter. C'était un homme, il avait les cheveux en broussaille et un pansement était sur son nez. Je le fixais avec de très petits yeux sans bouger.
- Aller, on se magne. Je ne vais quand même pas vous porter jusqu'à votre maison.
- Oui, désoler, dis-je d'une voix endormit. Mais...
- Mais quoi encore? Dit l'autre homme, un peu plus loin.
- Nous avons aucune place ou rentré.
- Je vois. Vous êtes orphelines?
- En quelque sorte, oui.
- Très bien... Suivez nous s'il vous plait.
Je secouai Doumy pour qu'elle se réveille. Elle se demandais ce qui se passais et elle aperçu les deux homme qui se tenaient devant nous. Je la regardais avec un regard plein de confiance. Nous nous levâmes et nous suivirent les deux hommes. Il faisait encore très sombre, mais l'orage avait cesser. Le village était désertique et le vent était glacial.
Après un certain temps de marche, nous arrivâmes devant deux grande porte. Doumy me dit a l'oreille :
- Je crois que c'est les portes du bureau de Tsunade.
On nous fit signe d'entrer. Une toute petite lueur éclairais la longue escalier que nous étions en train de monter. Au sommet, il y avais plusieur porte mais une seule allais nous servir : la porte du bureau de l'Hokage.
Toc Toc
- Entré ! fit la voix d'une femme. Ah! C'est vous, Izumo et Kotetsu. Je ne m'attendais pas à vous voir avant la remise de votre rapport. Vous pouvez entré.
Izumo et kotetsu... C'était ainsi qu'ils se nommaient. Izumo nous fit signe de rester en dehors, le temps qu'ils préparent le “terrain” . La porte se referma derrière eux.
- Doumy, tu penses que ça va bien se passer?
-Surment, en fait je ne sais pas. Si je me fit à ce que nous savons, il doit se passer un tas de truc important et même dangereux. Je doute qu'elle veule nous garder.
La porte souvrit et Izumo en sortit. D'un signe de tête, il nous dit d'entré. Jamais j'avais été autant stresser de toute ma vie, enfin je crois. Rencontré l'Hokage et une des trois sannin légendaire était presque qu'un prévilège. Ses yeux bruns se posèrent sur nous et elle fronça les sourcils, puis ferma les yeux.
- Je vois, Izumo, Kotetsu, vous pouvez disposer, j,aimerais m'entretenir seule avec elles.

