Chapitre 2

Chapitre 2
Premier contacte


– Je peux constater que tu n'as rien de grave. Seulement quelques bleus superficiels, dit la jeune infirmière aux cheveux rose. Je te donne ton congé.
– Combien de temps suis-je resté inconsciente ? Que m'est-il arrivé ?
– Même pas une journée. Il ne sait rien passer de grave, tu as seulement tombé d'un arbre, ça arrive assez souvent.
– Où est Doumy ? Je veux la voir.
– Elle s'est endormit. Elle a resté éveillé tout le temps que tu étais dans les vapes.
– ... Et ou sommes nous exactement ?
– Tu ne sais pas où tu te trouves ? C'est assez irrégulier. Tu es dans le village de Konoha.
– Ko..no..ha.. ?

Ce nom me rappelait des souvenirs. Je connaissais ce village. C'était celui de Naruto, un manga que je lisais avec Doumy, dans notre monde. Je savais où je me trouvais, qui était cette infirmière. Les personnes masquées étaient des Anbus. Les shinobis du village pensaient sûrement que nous étions une sorte de menace pour le village.
Je restai pétrifier durant une bonne minute avant de reprendre la parole.

– Nous sommes atterrit à Konoha, chuchotais-je à moi même.
– Pardon ? Tu as dit quelque chose ?
– Non, ce n'est rien. Je suis encore sous le choc, je crois.
– Comme je le disais tout à l'heure, je t'autorise à sortir. Reviens me voir demain pour repasser des tests de routine.

Puis, Sakura sortit, me laissant seule avec Doumy qui dormait à mon chevet.

– Doumy, tu es endormie?
– Non, qu'y a-t-il ?
– Te rends tu contes que nous sommes dans le monde de Naruto.
– Ouais, je le sais depuis un moment, depuis que tu es tombée de l'arbre en fait. Yamato et Hanoko t'ont amené ici et j'ai demandé de rester avec toi. Je leur ai mentit. J'ai dit que nous étions en train de nous balader. Ils ont tous cru ce que je leur ai dit. De vrai poisson !

Par la suite, nous sortîmes de l'hôpital, toute enjouée de visiter le village que nous connaissions uniquement qu'en livre. Le village était coloré. De petits magasins accueillaient les gens qui, eux, allaient et venaient d'un bord à l'autre des petites rues. Chacun des habitants du pays du Feu avaient le sourire et riaient de bon c½ur. Il faisait bon d'y vivre, c'était paisible. Nous marchâmes dans les petites rues et les gens nous regardaient d'un drôle d'½il. Des murmures se faisaient entendre derrière nous.

– Kary... je penses que nous ne sommes pas les bienvenues, t'as vue de la manière que les autres nous regarde ?
– Ouais, j'ai la même impression que toi, mais nous devons nous s'y faire, je ne crois pas qu'on va retourner à la maison bientôt.
– Merci de me décourager chouette...
– J'suis désolé mais il faut accepter ce qui nous arrive. Ça fait pas mon bonheur d'être ici mais faut faire avec. La vie ici pour nous, je ne sais pas comment on va la vivre, mais je sais que ça ne sera pas facile.

Une fois le village traversé sous le regard vexant des villageois, nous arrivâmes près d'une petite rivière. Là, il y avait un banc. Nous décidâmes de nous y installer. La brise était fraîche, le soleil était chaud. L'eau était colorée d'un merveilleux orangé de coucher de soleil. Eh oui ! C'était déjà le soir et nous avions aucun endroit ou dormir.

– Sais-tu ou nous allons dormir cette nuit Kary ?
– Non, mais on peut ce fabriquer quelque chose avec ce qu'on à. Dans ce cas, nous avons rien. On peut toujours dormir à la belle étoile, comme si on ferait du camping mais sans tente, ça te dit ?
– Ouais.. si c'est le seul moyen qu'on à..

Et nous partîmes à la recherche d'un endroit sécuritaire pour passer la nuit. Une fois la place trouvée, nous nous étendîmes.

– Bonne nuit Doumy.
– Bonne nuit Kary.

Puis, le sommeil venait à nous. La brise devenait de plus en plus forte. Il faisait très froid. Soudain, je sentis quelque chose de glacer sur ma joue. J'ouvris un ½il, puis l'autre. Il faisait encore nuit et il commençais a pleuvoir. Je réveillai Doumy. Une fois réveillée, nous nous dirigeâmes vers le village pour nous abriter de la pluie qui devenait de plus en plus forte. Des éclaires éclairaient le ciel et des tonnerres résonnèrent dans le silence de la nuit. Nous nous arrêtâmes au premier magasin qui se trouvait à notre gauche, là où il y avait un petit toit pour que nous puissions nous abriter de la pluie. Le bruit sourd du tonnerre retentit.

– AHHHHHHHH !!
– Quoi ? Qu'y a-t-il Kary ? Tu t'es fait mal ?
– N...on, tout va bien. J'ai juste une peur bleue des orages, bégayais-je entre deux sanglots de peur.
– Aller, viens la, n'ai pas peur.

Doumy me prit dans ces bras, comme un jeune enfant ayant éclaté en sanglot. Il faisait froid. Très froid. Nos vêtements étaient tous mouillés, nous grelottions. Pour la deuxième fois durant la nuit, nous nous endormions, dans le froid glacial de la nuit sous une plus torrentielle.

- Hey, Izumo ! Viens par ici!
- Qu'y a-t-il Kotetsu? Tu as trouvé quelque chose, ce qui est inhabituel dans ces temps pareils?
-Ouais, regarde là, sur le porche de ce magasin. Sais-tu qui c'est? Moi je le les ais jamais vu au village et tu as remarqué de la façon dont elles sont habillées?
- Ouais, c'est un peu étrange, mais bon, elles n'ont pas le droit de traîner par ici, c'est interdit par les règlements du village. Nous devons les réveillées.

Je sentis quelque chose de chaud se poser sur mon épaule, c'était agréable.

- Les filles, vous n'avez pas le droit de traîner par ici, vous devez rentrer.

La personne qui avait dit cette simple phrase me fit sursauter. C'était un homme, il avait les cheveux en broussaille et un pansement était sur son nez. Je le fixais avec de très petits yeux sans bouger.

- Aller, on se magne. Je ne vais quand même pas vous porter jusqu'à votre maison.
- Oui, désoler, dis-je d'une voix endormit. Mais...
- Mais quoi encore? Dit l'autre homme, un peu plus loin.
- Nous avons aucune place ou rentré.
- Je vois. Vous êtes orphelines?
- En quelque sorte, oui.
- Très bien... Suivez nous s'il vous plait.

Je secouai Doumy pour qu'elle se réveille. Elle se demandais ce qui se passais et elle aperçu les deux homme qui se tenaient devant nous. Je la regardais avec un regard plein de confiance. Nous nous levâmes et nous suivirent les deux hommes. Il faisait encore très sombre, mais l'orage avait cesser. Le village était désertique et le vent était glacial.

Après un certain temps de marche, nous arrivâmes devant deux grande porte. Doumy me dit a l'oreille :

- Je crois que c'est les portes du bureau de Tsunade.

On nous fit signe d'entrer. Une toute petite lueur éclairais la longue escalier que nous étions en train de monter. Au sommet, il y avais plusieur porte mais une seule allais nous servir : la porte du bureau de l'Hokage.

Toc Toc

- Entré ! fit la voix d'une femme. Ah! C'est vous, Izumo et Kotetsu. Je ne m'attendais pas à vous voir avant la remise de votre rapport. Vous pouvez entré.

Izumo et kotetsu... C'était ainsi qu'ils se nommaient. Izumo nous fit signe de rester en dehors, le temps qu'ils préparent le “terrain” . La porte se referma derrière eux.

- Doumy, tu penses que ça va bien se passer?
-Surment, en fait je ne sais pas. Si je me fit à ce que nous savons, il doit se passer un tas de truc important et même dangereux. Je doute qu'elle veule nous garder.

La porte souvrit et Izumo en sortit. D'un signe de tête, il nous dit d'entré. Jamais j'avais été autant stresser de toute ma vie, enfin je crois. Rencontré l'Hokage et une des trois sannin légendaire était presque qu'un prévilège. Ses yeux bruns se posèrent sur nous et elle fronça les sourcils, puis ferma les yeux.

- Je vois, Izumo, Kotetsu, vous pouvez disposer, j,aimerais m'entretenir seule avec elles.



# Posté le samedi 11 avril 2009 18:11

Modifié le dimanche 31 mai 2009 12:57

Chapitre 1



Chapitre 1
Là ou tout a commencé



Comme à tous les matins, je me rendais à l'école à pied. Mes cheveux blonds flottaient dans la fine brise du matin. Mes yeux bleus étaient du même bleu que le ciel qui brillait sous le soleil levant. C'était une journée magnifique. Même si j'allais à une école publique, il y avait aussi un uniforme. La joie que j'avais à l'enfiler tous les matins était toujours au rendez-vous...

L'arrivé à l'école était comme a l'habitue : j'allais a mon casier, je défaisait mon sac, prenais mes livres pour mon premier cours puis je montais au dernier étage rejoindre mes amis. Puis, la routine s'installait. Tout le monde demandait à tout le monde ce qu'il avait fait durant le week-end passé. C'était toujours la joie de revoir mes amis après une longue fin de semaine. Je leur racontais ce que j'avais fait, même s'il se foutait de ce que je leur disais. J'avoue que je n'étais pas aimé par tout le monde, mais c'est tout à fait normal.

Dans ma gang, il y avais une fille a qui je pouvais tout confier, tout raconter sans qu'elle en glisse un mot a personne. C'étais ma meilleure amie a vie. Grande, elle avait de longs cheveux bruns ainsi que les yeux. On était inséparable, pire que deux jumelles siamoises. Nous aimions les mêmes choses, nous avions les mêmes goûts. Nous avions une même passion.

Un bon soir, après l'école, Doumy et moi étions sur le chemin du retour, nous avions décidé d'aller marcher en ville. Une petite boutique avait attiré notre attention. Elle semblait très étrange, mais nous voulions aller voir ce qui se cachait à l'intérieur. Un vieil homme chauve dont les traits des âges le vieillissait encore plus et à la grande barbe grisonnante était assis dans l'arrière-boutique. Il ne bougeait pas, il ne parlait pas, on aurait dit une statue.
C'était une superbe petite boutique, il y avait plein d'objets étranges, des parchemins anciens et des quantités innombrable de petits flacons de toutes les couleurs. Puis, dans la section bibliothèque, un livre attira notre attention à toute deux. Un livre dont la couverture ressortait des autres. Je le pris et nous allâmes le feuilleter sur la petite table près d'où nous étions. Les écriteaux étaient d'une langue étrangère. Au moment ou Doumy allais l'ouvrir...

- Je ne vous conseil pas d'ouvrir ce livre...
- AHHHHHH !! Non mais merde! Ça ne se fait pas de faire peur au gens comme ça!
- Je suis grandement désolé mesdemoiselles, mais ce livre ne devrait pas être ici. Je vous prierai de le remettre à sa place avant qu'il ne vous arrive malheur, je n'en serais guerre responsable. Sur ce, je vous dit bonne fin de soirée...

Et il repartit dans l'arrière-boutique. Cet étrange personnage me donnait des frissons. De quoi parlait-il ? Qu'était ce livre étrange ?
Ayant une grande, trop grande curiosité, je proposai à Doumy de quand même jeter un coup d'oeil à l'intérieur de ce livre. C'était elle qui l'ouvrit. Elle prit une grosse couverture rigide d'un rouge flamboyant d'une main, puis, petit à petit, elle poussa la couverture vers le haut puis vers la table. Ce que nous vîmes sur la première page était tout aussi étrange que la page couverture. Des écriteaux encore plus étranges. Des traits écrits à la main et à l'encre noire occupaient l'ensemble de la page. Une petite ligne dorée ornait les bords et une couche épaisse de poussière recouvrait le tout. Tous ces éléments nous indiquaient que le livre était très ancien, ce qui nous poussait encore plus à la lecture de celui-ci.

La lecture fut très brève : nous comprenions aucuns mots, aucuns symboles. Puis, tout en feuilletant, nous tombâmes une page dont nous réussissions à comprendre la signification.

Ceux qui liront ceci verront leur vie changer à jamais. Aucun moyen de revenir en arrière, aucune méthode de s'en échapper. Malheur à eux. Nul ne sait ce qui va leur arriver. Ceci est un avertissement formel. Je vous aurai mis en garde...

- HAHA ! Comme si j'allais croire ce que disent les vieux livres toute crasseux !
- Voyons Kary, tu ne trouves pas que ça fait peur ? Moi j'en ai la chienne ! Me dit Doumy. Je crois que c'est l'heure de rentré, je commence à avoir faim. Sa te dit du Subway?
- Bonne idée chouette, allons-y pour un Subway!

Une fois repas terminé, j'allais mener Doumy chez elle.
Seule, chez moi, je repensais à ce qui c'était passé dans la petite boutique. J'en avais la chair de poule maintenant que j'y repensais. Je me posais des questions : Et si c'était vrai, qu'allait-il nous arriver? Où irions nous? Allons nous mourir?
Tant de questions sans réponse tourbillonnaient dans ma tête. Je finis par m'endormir de fatigue. J'avais passé la nuit a rêvasser sur les possibilités de notre supposé malheur.


Non, ce n'est pas possible, lâcher moi ! Je dois m'enfuir d'ici au plus vite sinon ils vont mourir! Je vous en supplie! Je suis prête à faire tout ce que vous me demandez mais ne les touchez pas !

-AHHHHHHHHHH !!! Criais-je, ce n'était qu'un autre de ces fichus cauchemars.
- Kary ! Debout sinon tu va être en retard comme l'autre matin ! Aller lève-toi.
- Ouais c'est bon m'man, je t'es entendu.

Durant des jours, je faisais toujours le même mauvais rêve dont je me souvenais jamais assez bien. C'était trop flou. Les seuls choses dont que je souvenais étais que j'étais prise en otage par des personnes que je croyais connaître. Ce monde, cette dimension n'était pas la mienne.

Doumy, elle de son côté, n'avait rien d'anormal. Faut croire que c'était moi qui n'étais pas normal.

- Tu sais Doum, les cauchemars dont je t'ai déjà parlé?
- Ouais... tu veux en venir ou avec ça ?
- Eh bien, j'en ai encore faite une la nuit dernière. Je suis tanné, j'en peux plus.
- Regarde, tu vas venir avec moi, TOUT DE SUITE, au vieux magasin crasseux a deux cenne pour aller s'expliquer avec le vieux bonhomme tout ratatiné.

Sans dire un mot, je la suivis sans me soucier de ce qui allais nous arriver.

Arrivé à la boutique...

- Monsieur ! Je sais que vous êtes la. Je dois vous parler c'est urgent ! Cria Doumy.
- Je vous avais pourtant prévenue, jeunes demoiselles, de remettre ce livre à sa place sur l'étagère.

Doumy resta sans voix. Puis il reprit son discours tout en se dirigeant encore une fois dans son petit coin crasseux qui lui servait d'arrière-boutique. À l'instant ou nous perçûmes plus aucuns de ces murmures, je me sentis désorientée. Le sol tournait de lui-même, je voyais trouble, bref, je me sentis perdre conscience. Mais tout juste avant que je perdis la carte, une voix lointaine m'atteignit :

- Kary ? Tu m'entends ? Est-ce que ça va, répond moi !?

Bang, plus rien, le noir total.

Je ne savais pas combien de temps que j'étais inconsciente, mais je sentit une douce brise sur mon visage pâle et de l'herbe dans mon dos. Une main frôla ma joue, ce qui me fit sursauté.

- Il était temps, je commençais à me faire du souci, me dit Doumy.
- O... où sommes... nous ?
- Je n'en sais rien, mais une chose est certaine, nous somme plus dans nôtre monde. Je ne sais pas comment nous nous sommes retrouvé ici.
- La... forêt... j'ai l'impression de déjà vu, pas toi ?
- Maintenant que tu en parles, j'ai bien l'impression que ce lieu ne m'est pas étranger.

J'acquiesçai.
Un bruit sourd résonna dans la dense forêt. Les oiseaux s'envolèrent dans le ciel. La peur nous submergea. Nous étions à découvert avec aucun endroit ou se cacher. Je regarde tout autour, nous étions dans une plaine entourée d'une forêt.

- Vite, allons nous cacher là-bas, je suis sûre que ça sera bien plus sécuritaire, pointais-je du doigt l'endroit a l'opposé du bruit.
- Bonne idée, tu te sens capable de courir jusque là?
- Ouais, tu me prends pour qui?

Et nous partîmes à la course, direction les gros buissons. Arrivées sur place, tout semblait calme, du moins pour le moment. Je sentis dans mon dos un craquement puis un souffle chaud. Je n'osais pas bouger, de peur de me faire attaquer. Doumy se retourna d'une lenteur incroyable. Il y avait deux personnes avec un masque. À mon tour, je me retournais. Je ne pu faire la différence entre un garçon ou une fille car ils portaient tout deux d'amples vêtements. L'un d'eux prit une grande inspiration et dit :

- Nous vous avons trouvés. Nous vous conseillons de collaborer sinon les choses pourraient tourner au mal. Veuillez nous suivre s'il vous plaît.

Sans broncher, nous nous levâmes et les deux personnes nous prières un bras sauta dans un arbre. Moi qui avais le vertige, je me sentis mal tout de suite après le premier saut. Il ne fallut pas de temps avant que je ne tombe au sol. La personne masqué m'avais lâcher pour je ne sais quelle raison. J'heurtai le sol de plein fouet. Un craquement sourd retentit. J'avais la nausée. Je n'étais plus capable de bouger, je voyais des points noirs partout.

- Est-ce que vous allez bien, mademoiselle?
- ....
- Hanoko... il a un petit problème.
- Qu'as-tu encore faire, Yamato.
- Cette fille la... eh bien...
- C'est bon j'arrive.

Yamato ? Hanoko ? Mais je connaissais ces noms. Je pensais bien avoir une petite idée ou nous étions tombé.

Noir, encore ce noir. Plus noir que les ténèbres. Ou étais-je encore tomber ? J'entends quelqu'un dire mon nom, mais ce n'était pas Doumy. C'était quelqu'un d'autre...

- Kary, m'entends tu?
- ...
- Reviens a nous, essaie d'ouvrir les yeux.

Avec peine et misère, j'ouvris les yeux sur un plafond blanc. Je ne voyais personne, puis une tête aux cheveux roses se pointa dans mon champ de vision. Ses yeux verts me fixaient, attendant sûrement une réponse. Je ne parlais pas.

- Bienvenue parmi nous, Je suis Sakura Haruno. C'est moi qui a prit soin de toi le temps que tu étais inconsciente.

Je lui souris.

# Posté le samedi 11 avril 2009 18:08

Modifié le dimanche 19 avril 2009 13:13

Prologue Fic

Voici notre projet a moi et a Kary, une fiction que Kary écrit que nous voulons faire en manga. Ceci n'est que la prologue, les chapitres sont a venir. Plus tard, sur un site, la fic sera publier en texte ainsi qu'en manga.
Sur ce, j'espere que notre fic vous plaira et Bonne Lecture

Voici le blog de Kary 8-p : http://karyy.skyrock.com/






Prologue

La nuit était fraîche, les feuilles des arbres fouettaient mon visage rougit par le vent. Je ne savais plus ou aller, j'étais dans une impasse. Personne ne pouvait venir à mon secours, j'étais condamnée. La mort ne m'était jamais venue à l'esprit, jusqu'à ce jour.
Plus j'avançais dans l'obscurité, plus j'avais du mal à m'y retrouver. Pourtant, j'avais eue plusieurs entraînements dans les environs donc je connaissais assez bien pour m'orienter, mais en vain. Pourquoi m'en voulait-il ? Pourquoi en voulait-il à ma vie ? Tant de questions que je ne pouvais répondre de moi-même.

Allant de mon plus vite, j'essayais de semer mes traqueurs. Je ne savais pas leur nombre exacte, mais une chose était sur, ils étaient au moins cinq.
Regardant par-dessus mon épaule gauche, j'ai pu constater qu'il n'y avait plus personne a m'a poursuite, j'ai donc eue la brillante idée de m'arrêter, chose que je n'aurais pas dû faire, c'était un leurre. Prit d'assaut, j'essayais d'esquiver les attaques qui venaient a moi, mais ma grande maladresse me fit prendre un kunai droit dans l'épaule droite. Je perdis toute mobilité de ce bras, chose qui me rendrait la tâche encore plus complexe qu'elle ne l'était. Essayant de me défiler entre deux attaques, je sentis quelque chose me frapper dans l'estomac. Ce coup, d'une force incroyable me fit cracher du sang et j'ai eu droit a un vole plané jusqu'au premier arbre que je fracassa de plein fouet. Couché au sol, j'ai eue de peine de et misère a me mettre sur pied. Douleur intense dans tout mon corps fragile, un bras hors d'usage. Je sentais ma fin approchée. Évitant de justesse une attaque qui aurait bien pu être mortelle, je sentit quelque chose d'étrange m'attiré vers les profondeurs de la forêt. Je ne pût expliquer ce qui se passa, peu à peu, mes forces revenaient a moi, pouvant maintenant courir, m'enfuir loin de ce lieux.

Un moment passa sans que je sente la présence d'autres personnes. J'étais seule. Seule dans cette vaste forêt. A bout de cette nouvelle poussée d'énergie, je sentais mes membres s'alourdir, s'engourdir. Je ne pût m'empêcher de me pousser a bout, jusqu'à ce que je tombe d'épuisement général. C'est ce qui se produisit. Je tombai du sommet des arbres dans lesquels je courrais. J'avais atterrit la tête la première au sol. Je fus surpris que la douleur ne me fasse pas lâcher un cri de douleur.

J'étais étendu sur le sol glacé, plein de sang de ma blessure au bras et des écorchures causés par ma chute. Au moment de l'impacte, j'entendis quelque chose qui semblais être un bruit de fracture. Je ni portais pas vraiment attention. Mon seul désire, au stade que j'étais rendu, était d'en finir avec la vie. Me volonté était telle que tout devint flou et plus noir que le noir des ténèbres. Je voulais partir et je pense que mon souhait avait été accepté sans hésitation. Mes paupières étaient lourdes, ma respiration était saccadée. J'allais partir...

- Il y a quelqu'un par terre à 900 mètres d'ici. Nous devons nous dépêcher, elle va mourir!

# Posté le samedi 11 avril 2009 00:51

Modifié le samedi 11 avril 2009 18:06

Kakashi

Kakashi
Voila Kakashi avec tout les ombrages comme je vous lavais promis $)^^

# Posté le samedi 14 février 2009 13:45

Modifié le jeudi 09 avril 2009 18:05

Chibi Jiraya et Kakashi

Chibi Jiraya et Kakashi
bah voila un dessin qui date de vrm longtemps je lai retrouver pas terminer alors je lai fini xD

# Posté le samedi 14 février 2009 13:40